FILE
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BSD mandoc
NOM
file
- Déterminer le type d'un fichier
SYNOPSIS
file
[-bcdEhiklLNnprsSvzZ0
]
[--apple
]
[--exclude-quiet
]
[--extension
]
[--mime-encoding
]
[--mime-type
]
[-e nom_test
]
[-F séparateur
]
[-f fichier_de_noms
]
[-m fichiers_magiques
]
[-P nom=valeur
]
file ...
file
-C
[-m fichiers_magiques
]
file
[--help
]
DESCRIPTION
Cette page de manuel documente la version 5.45 de la commande
file.
file
teste chaque argument dans le but de les classer. Il y a trois
ensembles de tests qui se déroulent dans cet ordre : tests du système de
fichiers, tests magiques et tests de langage. Le
premier
test qui
réussit provoque l'affichage du type de fichier.
Le type affiché contiendra généralement un des mots
text
(le fichier
ne contient que des caractères affichables et quelques caractères de
contrôle courants et peut probablement être lu sur un terminal
ASCII
de façon sûre,
executable
(le fichier contient le résultat de la
compilation d'un programme sous une forme compréhensible pour des noyaux
UNIX
ou autres) ou
data
signifiant tout le reste (les données
sont généralement
``binaire''
ou non-affichable). Les exceptions sont des
formats de fichiers bien connus (fichiers core, archives tar) qui sont
connus pour contenir des données binaires. Lors de la modification des
fichiers magiques ou du programme lui-même, assurez-vous de
« préserver ces mots clé »
Les utilisateurs comptent sur le fait que tous
les fichiers lisibles d'un répertoire ont le mot
``text''
affiché. Ne
faites pas comme a fait Berkeley en changeant
``shell commands text''
en
``shell script''
Les tests du système de fichiers sont basés sur l'examen du retour d'un
appel système
stat(2).
Le programme vérifie si le fichier est vide, ou
si c'est un type de fichier spécial. Tous les types de fichiers connus
appropriés au système sur lequel vous travaillez (sockets, liens symboliques
ou tubes nommés (FIFO) sur les systèmes qui les implémentent) sont reconnus
de façon intuitive s'ils sont définis dans le fichier d'en-tête du système
In sys/stat.h .
Les tests « magiques » sont utilisés pour rechercher des fichiers contenant
des données dans des formats particuliers. L'exemple canonique de cela est
un fichier exécutable binaire
(programme compilé), dont le
format est défini dans
In elf.h ,
In a.out.h
et peut-être dans
In exec.h
dans le répertoire include standard. Ces fichiers contiennent un
``nombre magique''
stocké à un emplacement particulier près du début du fichier
qui dit au système d'exploitation
UNIX
que le fichier est un
exécutable binaire et lequel parmi les nombreux types. Le concept de
``nombre magique''
a été appliqué par extension aux fichiers de données. Tout
fichier contenant un identifiant invariable à un petit décalage fixé dans le
fichier peut généralement être décrit de cette manière. L'information
identifiant ces fichiers est lue à partir de /etc/magic et du fichier
magique compilé
/usr/share/misc/magic.mgc
ou des fichiers présents
dans le répertoire
/usr/share/misc/magic
si le fichier compilé
n'existe pas. De plus, si
ou
$HOME/.magic
existent, ils seront utilisés de préférence aux fichiers magiques du
système.
Si un fichier ne correspond à aucune entrées du fichier magique, il est
examiné afin de voir s'il semble être un fichier texte. Les jeux de
caractères ASCII, ISO-8859, ASCII-étendu 8 bits non ISO (tels ceux utilisés
sur Macintosh et les systèmes de PC IBM), Unicode encodés en UTF-8 ou en
UTF-16 et les jeux de caractères EBCDIC peuvent être différenciés par les
différents intervalles et séquences d'octets qui constituent le texte
imprimable dans chaque jeu. Si un fichier passe avec succès l'un de ces
tests, son jeu de caractères est signalé. Les fichiers ASCII, ISO-8859-x,
UTF-8 et ASCII-étendu sont identifiés comme
``text''
(texte), car ils
sont pour la plupart lisibles sur pratiquement n'importe quel terminal ;
UTF-16 et EBCDIC sont seulement des
``character data''
(données
caractères), car, même contenant du texte, celui-ci nécessite une traduction
avant de pouvoir être lu. De plus,
file
essaiera de déterminer d'autres
caractéristiques des fichiers type texte. Si les lignes d'un fichier sont
terminées par CR, CRLF ou NEL au lieu du standard Unix LF, ce sera
signalé. Les fichiers qui contiennent des séquences d'échappement intégrées
ou de la surimpression seront également identifiés.
Une fois que
file
a déterminé le jeu de caractères utilisé dans un fichier
de type texte, il essaiera de déterminer dans quel langage le fichier est
écrit. Les tests de langage cherchent des chaînes particulières (cf.
In names.h )
qui peuvent apparaître n'importe où dans les quelques premiers blocs d'un
fichier. Par exemple, le mot-clé
.br
indique que le fichier est très
probablement un fichier d'entrée
troff(1),
comme le mot-clé
struct
indique un programme en C. Ces tests sont moins fiables que les deux
groupes précédents, ils sont donc réalisés en dernier. Les routines de test
de langage testent également quelques autres types divers (comme les
archives
tar(1)
ou les fichiers JSON).
Tout fichier qui ne peut pas être identifié comme ayant été écrit dans un
des jeux de caractères listés plus haut est simplement considéré comme
``data''
(données).
OPTIONS
- --apple
-
Faire en sorte que la commande
file
affiche le type de fichier et le code
créateur tel qu'utilisé par les vieilles versions de MacOS. Le code consiste
en huit lettres, la première décrivant le type de fichier, la dernière le
créateur. Cette option ne fonctionne bien qu'avec les formats de fichiers où
la sortie de style apple est définie.
- -b , --brief
-
Ne pas faire précéder les lignes de sortie par les noms de fichiers (mode
bref).
- -C , --compile
-
Écrire un fichier de sortie
magic.mgc
qui contient une version
pré-analysée du fichier ou du répertoire magique.
- -c , --checking-printout
-
Provoquer un affichage pour vérification de la forme analysée du fichier
magique. Cela est habituellement utilisé en conjonction avec l'option
-m
pour déboguer un nouveau fichier magique avant de l'installer.
- -d
-
Afficher les informations de débogage interne vers stderr.
- -E
-
Pour les erreurs de système de fichiers (fichier non trouvé, etc), au lieu
de traiter l'erreur comme une sortie normale comme POSIX l'exige et de
continuer, émettre un message d'erreur et quitter.
- -e , --exclude nom_test
-
Exclure le test nommé dans
nom_test
de la liste des tests pour
déterminer le type de fichier. Les noms de test valables sont :
- apptype
-
Application de type
EMX
(seulement sur EMX).
- ascii
-
Différents types de fichiers texte (ce test essaiera de deviner l'encodage
du texte, sans respecter les réglages de l'option
`encoding )'
- encoding
-
Différents encodages de textes pour des tests magiques « doux ».
- tokens
-
Ignoré pour la rétrocompatibilité.
- cdf
-
Affiche les détails des fichiers de documents composés (Compound Documents
Files).
- compress
-
Chercher et regarder dans des fichiers compressés.
- csv
-
Vérifie les fichiers de valeurs séparées par des virgules.
- elf
-
Afficher les détails de fichier ELF, à condition que les tests magiques doux
soient activés et que le magique elf soit trouvé.
- json
-
Examiner les fichiers JSON (RFC-7159) en les analysant pour conformité.
- soft
-
Consulter les fichiers magiques.
- simh
-
Examine les fichiers d'une bande SIMH.
- tar
-
Examiner les fichiers tar en vérifiant la somme de contrôle de 512 octets de
l'en-tête tar. L'exclusion de ce test peut fournir plus de contenu détaillé
en utilisant la méthode magique douce (soft).
- text
-
Un synonyme pour
`ascii'
- --exclude-quiet
-
Comme
--exclude
mais ignorer les tests que
file
ne reconnait
pas. Cela est destiné à la compatibilité avec les anciennes versions de
file.
- --extension
-
Afficher sous forme de liste séparée par des barres obliques les extensions
valables pour le type de fichier trouvé.
- -F , --separator separateur
-
Utiliser les chaînes spécifiées comme séparateur entre le nom de fichier et
le résultat sur le fichier renvoyés. Par défaut
`:'
- -f , --files-from fichier_de_noms
-
Lire le nom des fichiers à examiner à partir du
fichier_de_noms
(un
par ligne) avant la liste des arguments. Un
fichier_de_noms
ou au
moins un argument de nom de fichier doit être présent ; pour tester l'entrée
standard, utilisez
`-'
comme argument de nom de fichier. Veuillez noter
que le
fichier_de_noms
est déplié et que les noms de fichiers inclus
sont traités lorsque cette option est rencontrée et cela avant tout autre
traitement d'options. Cela permet de traiter plusieurs listes de fichiers
avec différents arguments de ligne de commande avec la même invocation
file.
Cependant, si vous voulez définir le délimiteur, vous devez le faire
avant de spécifier la liste de fichiers, comme :
``-F @ -f fichier_de_noms
''
au lieu de :
``-f fichier_de_noms -F file ...
''
- -h , --no-dereference
-
Cette option fait que les liens symboliques ne sont pas suivis (pour les
systèmes qui gèrent les liens symboliques). Il s'agit du comportement par
défaut si la variable d'environnement
POSIXLY_CORRECT
n'est pas
définie.
- -i , --mime
-
Faire en sorte que la commande
file
affiche des chaînes de type mime
plutôt que celles plus traditionnelles facilement lisibles par un humain. Il
peut dire par exemple
`text/plain; charset=us-ascii'
au lieu de
``ASCII text''
- --mime-type , --mime-encoding
-
Comme
-i
mais n'afficher que le(s) élement(s) spécifié(s).
- -k , --keep-going
-
Ne pas s'arrêter à la première correspondance, mais continuer. Les
correspondances subséquentes seront préfixées par la chaîne
`\012- '
(si vous voulez une nouvelle ligne, consultez l'option
-r )
Le motif magique avec la plus grande valeur (voir l'option
-l
vient en premier.
- -l , --list
-
Afficher une liste de motifs et leur valeur triée par ordre décroissant de
valeur de
magic(5)
qui est utilisée pour la correspondance (voir aussi
l'option
-k )
- -L , --dereference
-
Cette option fait que les liens symboliques sont suivis, comme l'option du
même nom dans
ls(1)
(sur les systèmes qui prennent en charge les liens
symboliques). C'est le comportement par défaut si la variable
d'environnement
POSIXLY_CORRECT
est définie.
- -m , --magic-file magicfiles
-
Indiquer une liste alternative de fichiers et répertoires contenant les
nombres magiques. Cela peut être un simple item ou une liste de fichiers
séparée par des deux-points (:). Si un fichier magique compilé est trouvé
en même temps qu'un fichier ou un répertoire, il sera utilisé à la place.
- -N , --no-pad
-
Ne pas remplir les noms de fichiers pour qu'ils soient alignés dans la
sortie.
- -n , --no-buffer
-
Forcer le vidage de stdout après l'examen de chaque fichier. Cela n'est
utile que lors de l'examen d'une liste de fichiers. Cela est destiné à être
être utilisé par des programmes qui veulent récupérer le type de fichier
depuis un tube.
- -p , --preserve-date
-
Sur les systèmes qui prennent en charge
utime(3)
ou
utimes(2),
tenter de préserver la date d'accès des fichiers analysés, pour faire
semblant que
file
ne les a jamais lus.
- -P , --parameter name=value
-
Définir diverses limites de paramètres.
- Nom Ta Valeur_par_défaut Ta Explication
-
- bytes Ta 1M Ta nombre maximal d'octets à lire depuis le fichier
-
- elf_notes Ta 256 Ta maximum de notes ELF traitées
-
- elf_phnum Ta 2K Ta nombre maximal de sections de programme ELF traitées
-
- elf_shnum Ta 32K Ta maximum de sections ELF traitées
-
- elf_shsize Ta 128MB Ta maximum de sections ELF traitées
-
- encoding Ta 65K Ta nombre maximal d'octets à analyser pour l'évaluation de l'encodage
-
- indir Ta 50 Ta limite de récursion pour la magie indirecte
-
- name Ta 50 Ta limite du nombre d'utilisations pour le nom/l'utilisation magique
-
- regex Ta 8K Ta limite de longueur pour les recherches regex
-
- -r , --raw
-
Ne pas traduire les caractères non-imprimables en \ooo. Normalement
file
traduit les caractères non-imprimables dans leur représentation octale.
- -s , --special-files
-
Normalement,
file
tente seulement de lire et de déterminer le type de
fichiers passés en argument que
stat(2)
rapporte être des fichiers
ordinaires. Cela évite les problèmes, car lire des fichiers spéciaux peut
avoir des conséquences particulières. Indiquer l'option
-s
fait en
sorte que
file
lise aussi les fichiers d'arguments qui sont des fichiers
spéciaux en mode bloc ou caractère. C'est utile pour déterminer le type du
système de fichiers des données dans des partitions de disque brutes qui
sont des fichiers spéciaux en mode bloc. Cette option fait aussi en sorte
que
file
ne tienne pas compte de la taille de fichier telle qu'elle est
indiquée par
stat(2),
puisque, sur certains systèmes,
stat(2)
indique une taille nulle pour les partitions du disque brutes.
- -S , --no-sandbox
-
Sur les systèmes où libseccomp
( https://github.com/seccomp/libseccomp
est disponible, l'option
-S
désactive le bac à sable qui est activé par défaut. Cette option est
nécessaire à
file
pour exécuter des programmes de décompression externes,
par exemple dans le cas où l'option
-z
est indiquée et où les
décompresseurs intégrés ne sont pas disponibles. Sur les systèmes où le bac
à sable n'est pas disponible, cette option n'a aucun effet.
Note :
Cette version Debian de file a été construite sans la prise
en charge de seccomp, donc cette option n'a aucun effet.
- -v , --version
-
Afficher la version du programme et quitter.
- -z , --uncompress
-
Essayer de regarder dans les fichiers compressés.
- -Z , --uncompress-noreport
-
Essayer de regarder dans les fichiers compressés, mais n'afficher des
informations que sur le contenu, pas sur la compression.
- -0 , --print0
-
Ajouter un caractère NULL
`\0'
après la fin du nom de
fichier. Pratique pour couper (
cut(1))
la sortie. Cela n'affecte pas
le séparateur, qui est toujours affiché.
Si cette option est répétée plus d'une fois, alors
file
affiche juste le
nom de fichier suivi d'un zéro suivi de la description (ou ERROR: text)
suivi par un second zéro pour chaque entrée.
- --help
-
Afficher un message d'aide puis quitter.
ENVIRONNEMENT
La variable d'environnement
MAGIC
peut être utilisée pour spécifier
le nom du fichier de nombres magiques par défaut. Si cette variable est
définie, alors
file
n'essaiera pas d'ouvrir
$HOME/.magic
Le cas
échéant,
file
ajoute
``.mgc
''
à la valeur de cette variable de
manière appropriée. La variable d'environnement
POSIXLY_CORRECT
contrôle (sur les systèmes qui gèrent les liens symboliques) si
file
essaie de suivre les liens symboliques ou non. Si elle est définie, alors
file
suit les liens symboliques, autrement il ne le fait pas. Ce
comportement est aussi contrôlé par les options
-L
et
-h
FICHIERS
- /usr/share/misc/magic.mgc
-
Liste compilée des nombres magiques par défaut.
- /usr/share/misc/magic
-
Répertoire contenant les fichiers magiques par défaut.
CODE DE RETOUR
file
quittera avec
0
si l'opération a réussi ou
>0
si
une erreur a été rencontrée. Les erreurs suivantes provoquent des messages
de diagnostic, mais n'affectent pas le code de retour du programme (comme
requis par POSIX), à moins que
-E
ne soit indiquée :
-
Un fichier n'a pas été trouvé
-
Il n'y a pas de permission pour lire un fichier
-
Le type de fichier ne peut pas être déterminé
EXEMPLES
$ file file.c file /dev/{wd0a,hda}
file.c: C program text
file: ELF 32-bit LSB executable, Intel 80386, version 1 (SYSV),
dynamically linked (uses shared libs), stripped
/dev/wd0a: block special (0/0)
/dev/hda: block special (3/0)
$ file -s /dev/wd0{b,d}
/dev/wd0b: data
/dev/wd0d: x86 boot sector
$ file -s /dev/hda{,1,2,3,4,5,6,7,8,9,10}
/dev/hda: x86 boot sector
/dev/hda1: Linux/i386 ext2 filesystem
/dev/hda2: x86 boot sector
/dev/hda3: x86 boot sector, extended partition table
/dev/hda4: Linux/i386 ext2 filesystem
/dev/hda5: Linux/i386 swap file
/dev/hda6: Linux/i386 swap file
/dev/hda7: Linux/i386 swap file
/dev/hda8: Linux/i386 swap file
/dev/hda9: empty
/dev/hda10: empty
$ file -i file.c file /dev/{wd0a,hda}
file.c: text/x-c
file: application/x-executable
/dev/hda: application/x-not-regular-file
/dev/wd0a: application/x-not-regular-file
VOIR AUSSI
hexdump(1),
od(1),
strings(1),
magic(5)
CONFORMITÉ AUX STANDARDS
Ce programme est supposé dépasser la définition de l'interface System V de
FILE(CMD), pour autant qu'on puisse le déterminer à partir du langage vague
qu'il contient. Son comportement est en grande partie compatible avec le
programme System V du même nom. Cette version connaît cependant plus de
nombres magiques et produira donc des sorties différentes (bien que plus
précises) dans de nombreux cas.
La différence significative entre cette version et celle de System V est que
cette version traite tout espace blanche comme un délimiteur, donc les
espaces dans les chaînes de motif doivent être protégées. Par exemple,
>10 string language impress (imPRESS data)
dans un fichier de nombres magiques existant devrait être changé en
>10 string language\ impress (imPRESS data)
De plus, dans cette version, si une chaîne de motif contient une barre
oblique inversée ( ), elle doit être protégée. Par exemple
0 string \begindata Andrew Toolkit document
dans un fichier de nombres magiques existant devrait être changé en
0 string \\begindata Andrew Toolkit document
Les éditions 3.2 et ultérieures de SunOS de Sun Microsystems incluent une
commande
file
dérivée de celle de System V, mais avec quelques
extensions. Cette version diffère de celle de Sun seulement sur des points
mineurs. Elle inclut l'utilisation de l'extension de l'opérateur
`&'
par exemple,
>16 long&0x7fffffff >0 not stripped
SECURITÉ
Sur les systèmes où libseccomp
( https://github.com/seccomp/libseccomp
est disponible,
file
permet de
limiter les appels système à ceux qui sont nécessaires au fonctionnement du
programme. L'application de cette limitation n'apporte aucun avantage en
matière de sécurité lorsqu'il est demandé à
file
de décompresser des
fichiers d'entrée en exécutant des programmes externes avec l'option
-z
Pour activer l'exécution de décompresseurs externes, il est nécessaire
de désactiver le bac à sable en utilisant l'option
-S
RÉPERTOIRE MAGIQUE
Les entrées du fichier magique ont été recueillies à partir de diverses
sources, principalement USENET, et ont été fournies par divers
auteurs. Christos Zoulas (adresse ci-dessous) collectera les entrées
additionnelles ou corrigées du fichier magique. Une mise à jour des entrées
du fichier magique sera distribuée périodiquement.
L'ordre des entrées présentes dans le fichier magique est important. Suivant
le système utilisé, l'ordre dans lequel elles sont rangées peut être
incorrect.
HISTORIQUE
Il y a eu une commande
file
dans chaque
UNIX depuis au moins Research Version 4
(la page de manuel date de novembre 1973). La version
System V introduit un changement majeur significatif : la liste externe de
types magiques. Cela a légèrement ralenti le programme mais l'a rendu
beaucoup plus flexible.
Ce programme, basé sur la version de System V, a été écrit par Ian Darwin
Aq ian@darwinsys.com
sans regarder aucun code source de quelqu'un
d'autre.
John Gilmore a révisé le code intensivement, l'améliorant par rapport à la
première version. Geoff Collyer a trouvé plusieurs incohérences et fourni
quelques entrées de fichiers magiques. Les contributions de l'opérateur
`&'
ont été faite par Rob McMahon
Aq cudcv@warwick.ac.uk ,
1989.
Guy Harris,
Aq guy@netapp.com ,
a effectué de nombreuses modifications de
1993 à nos jours.
Le développement initial et la maintenance de 1990 à aujourd'hui est de
Christos Zoulas
Aq christos@astron.com .
Modifié par Chris Lowth
Aq chris@lowth.com ,
2000 : gestion de l'option
-i
pour afficher les chaînes de type mime, en utilisant un fichier
magique et une logique interne alternatifs.
Modifié par Eric Fischer
Aq enf@pobox.com ,
juillet 2000, pour identifier
les codes de caractères et essayer d'identifier les langages des fichiers
non-ASCII.
Modifié par Reuben Thomas
Aq rrt@sc3d.org ,
2007-2011, pour améliorer la
prise en charge de MIME, fusionner la magie MIME et non MIME, gérer les
répertoires ainsi que les fichiers de nombres magiques, appliquer de
nombreuses corrections de bogues, mettre à jour et corriger beaucoup de
nombres magiques, améliorer la construction du système, améliorer la
documentation et réécrire les liaisons Python en Python pur.
La liste des contributeurs au répertoire
`magic'
(fichiers magiques)
est trop longue pour l'inclure ici. Vous vous reconnaîtrez ; merci à
vous. Beaucoup de contributeurs sont listés dans les fichiers source.
NOTICE LÉGALE
Copyright (c) Ian F. Darwin, Toronto, Canada, 1986-1999. Couvert par le
copyright Berkeley Software Distribution standard ; consulter le fichier
COPYING dans la distribution des sources.
Les fichiers
tar.h
et
is_tar.c
ont été écrits par John Gilmore
à partir de son programme
du domaine public, et ne sont pas
couverts par la licence ci-dessus.
BOGUES
Merci de rapporter les bogues et d'envoyer les patchs au traqueur de bogue à
https://bugs.astron.com/
ou à la liste de diffusion à
Aq file@astron.com
(visitez d'abord
https://mailman.astron.com/mailman/listinfo/file
pour vous inscrire).
À FAIRE
Corriger la sortie afin que les tests pour les drapeaux MIME et APPLE ne
soient pas partout nécessaires et que la sortie réelle ne soit faite qu'à un
seul endroit. Cela a besoin d'être élaboré. Suggestion : placer les sorties
possibles dans une liste, puis choisir la dernière valeur (la plus
spécifique, on espère) à la fin, ou utiliser celle par défaut si la liste
est vide. Cela ne doit pas ralentir l'évaluation.
La manipulation de
MAGIC_CONTINUE
et l'affichage \012 - entre les
entrées est maladroit et compliqué ; à remanier et centraliser.
Certaines logiques d'encodage sont codées en dur dans encoding.c et
pourraient être déplacées dans les fichiers magiques si nous avions une
annotation !:charset.
Continuez de corriger tous les bogues de nombres magiques. Consultez le
système de suivi de bogues de Debian pour une bonne source d'information.
Stocker les chaînes de longueur quelconque, par exemple pour les motifs %s,
pour qu'elles puissent être affichées. Corrige le bogue Debian
nº 271672. Cela peut se faire en allouant des chaînes dans un pool de
chaînes, en stockant le pool de chaînes à la fin du fichier magique et en
convertissant tous les pointeurs de chaînes en décalages relatifs au pool de
chaînes.
Ajouter la syntaxe pour les décalages relatifs après le niveau actuel
(Debian bug nº 466037).
Faire un fichier -ki work, c'est-à-dire donner plusieurs types MIME.
Ajouter une bibliothèque zip pour jeter un œil dans les documents Office2007
afin d'afficher plus de détails sur leur contenu.
Ajouter une option pour afficher les URL pour les sources des descriptions
de fichiers.
Combiner les scripts de recherches et ajouter une méthode pour mapper les
noms d'exécutables en type MIME (par exemple, avoir une valeur magique pour
!:mime qui fasse que la chaîne résultante soit recherchée dans une
table). Cela devrait empêcher l'ajout de la même magie répétitivement pour
chaque nouvel interpréteur de hash-bang.
Lorsqu'un descripteur de fichier est disponible, nous pouvons passer et
ajuster la mémoire tampon à la place de la gestion de la mémoire tampon que
nous faisons actuellement.
Arranger
``name''
et
``use''
pour vérifier la cohérence à la
compilation (dupliquer
``name''
``use''
pointant vers
``name''
indéfini). Rendre
``name''
/
``use''
plus efficaces en gardant une liste
classée de noms. Le cas spécial ^ pour inverser le boutisme dans
l'analyseur syntaxique afin qu'il ne soit pas nécessaire de le protéger, et
le documenter.
Si les décalages indiqués en interne dans le fichier dépassent la taille du
tampon (la variable
HOWMANY
dans fichier.h), alors nous ne cherchons
pas à atteindre ce décalage et nous abandonnons. Il serait préférable que la
gestion des tampons se fasse quand le descripteur de fichier est disponible
pour pouvoir chercher autour du fichier. On doit néanmoins être attentif,
car cela peut avoir un impact en matière de performance et donc de sécurité,
car il est possible de ralentir les choses en cherchant de façon répétée.
Il y a maintenant une prise en charge pour garder des tampons séparés et
avoir des décalages à partir de la fin du fichier, mais la gestion du tampon
interne nécessite encore un remaniement.
DISPONIBILITÉ
Vous pouvez obtenir la dernière version de l'auteur original par FTP anonyme
sur
ftp.astron.com
dans le répertoire
/pub/file/file-X.YZ.tar.gz
TRADUCTION
La traduction française de cette page de manuel a été créée par
Frédéric Delanoy <delanoy_f@yahoo.com>
et
bubu <bubub@no-log.org>
Cette traduction est une documentation libre ; veuillez vous reporter à la
Lk https://www.gnu.org/licenses/gpl-3.0.html GNU General Public License version 3
concernant les conditions de copie et
de distribution. Il n'y a aucune RESPONSABILITÉ LÉGALE.
Si vous découvrez un bogue dans la traduction de cette page de manuel,
veuillez envoyer un message à
Mt debian-l10n-french@lists.debian.org
Me .
Index
- NOM
-
- SYNOPSIS
-
- DESCRIPTION
-
- OPTIONS
-
- ENVIRONNEMENT
-
- FICHIERS
-
- CODE DE RETOUR
-
- EXEMPLES
-
- VOIR AUSSI
-
- CONFORMITÉ AUX STANDARDS
-
- SECURITÉ
-
- RÉPERTOIRE MAGIQUE
-
- HISTORIQUE
-
- NOTICE LÉGALE
-
- BOGUES
-
- À FAIRE
-
- DISPONIBILITÉ
-
- TRADUCTION
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Time: 05:05:54 GMT, September 19, 2025